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Chez mes voisins Stéphanie a déjà 22 ans et ce n'est plus une fille vraiment bien sage. Probablement aidée par ses seins opulents, elle a déjà connu pas mal d'aventures, avec des mecs mais aussi avec une bonne copine fascinée par ses tétons pesants.
Ce soir, Stéphanie tourne en rond, dans le grand appartement de ses voisins. Luc et Mathilde sont partis au théâtre vers 18 heures, lui proposant si elle voulait d'utiliser le magnétoscope pour mater quelques bons films. Sans vraiment avoir envie de regarder la télévision, elle est quand même venue chez eux. Il est maintenant dix heures, et elle arpente en silence la salle à manger, peu désireuse de rentrer chez elle.
Elle se lève du grand canapé en cuir, se fait une grimace dans le miroir, puis va s'allonger dans la chambre à coucher des voisins. Le lit est doux et confortable, mais Stéphanie n'a pas sommeil. Stéphanie n'est pas sage, et mordue de curiosité, elle commence à fouiller un peu partout dans la pièce, sans vraiment savoir ce qu'elle cherche. Dans l'armoire, elle découvre sous une pile de linge une petite clé, qui l'intrigue aussitôt. Elle ne met pas longtemps à trouver au fond de la penderie un attaché-case, avec une serrure faite pour la clé. En regardant l'heure, elle se dit qu'elle prend le risque : d'un tour de clé, elle fait tourner la serrure, la mallette s'ouvre aussitôt. Ses yeux n'en reviennent pas : la mallette contient différentes revues en couleur, où se succèdent des bites dressées, des bouches pulpeuses, des seins lourds, des chattes baveuses ouvertes à l'extrême ou au contraire remplies, parfois par des mains entières.
Stéphanie est sous le choc de sa découverte, et en même temps son excitation devient terrible. Elle retire sa jupe et ses collants, enlève son tee-shirt, et laisse émerger ses gros seins hors de son soutien-gorge. Insensiblement, sa main se rapproche de sa culotte de coton, et elle a la surprise de la trouver dégoulinante de cyprine. Elle porte alors sa main à son nez, et le parfum suave de sa chatte l'envahit. Elle écarte les jambes au maximum, faisant face au miroir posé sur le buffet. Puis d'un doigt, elle écarte sa culotte et contemple sa chatte de pleine face. Elle s'est épilée récemment, et son sexe imberbe est superbe. Elle reporte ses yeux sur une des photos, ou une belle rouquine a le minou écartelé par la main d'une autre fille. Les deux femmes semblent connaître un plaisir divin. Une main toute entière dans son intimité ! Stéphanie en reste ébahie, et elle ressent maintenant un besoin irrésistible de se faire pénétrer bien à fond.
Elle abandonne les revues pour un moment et se met à la recherche d'un objet qui pourrait lui servir de gode, tout en se pinçant les pointes des seins à en crier. Dans la salle de bain, elle trouve sur la baignoire différents shampoings, mais la forme des flacons n'est pas vraiment adaptée et risque de lui abîmer sa chatte et son cul. Cependant, deux pinces à linge traînent posées sur le sèche-linge, et sans hésiter elle se les pose à la pointe des tétons. La douleur et le plaisir sont vertigineux, mais Stéphanie a déjà pris l'habitude de cette pratique, lors de ses fréquentes masturbations. D'ailleurs, elle est pour l'instant encore loin d'être comblée. Dans la cuisine, elle trouve un balai dont le manche pourrait bien lui servir, bien qu'un peu fin en diamètre. Finalement, elle saisit un saladier contenant différents légumes, et choisit deux courgettes et une énorme aubergine. Elle ramène sa trouvaille dans la chambre, ses seins lui font un mal de chien, mais bientôt elle va jouir de tout son être.
A quatre pattes sur le lit, les jambes bien écartées, ses énormes seins pendouillant, cramoisis par les pinces à linge, elle reprend la revue " lesbiennes dilatées ". Une femme mûre, le visage masqué, les jambes gainées de bas de soie, branle l'anus d'une femme plus jeune avec un énorme gode. Stéphanie suce voluptueusement une courgette, et l'applique sur son orifice anal. Elle exerce une pression sur le légume, qui commence à la pénétrer en douceur. Sur les photos, l'anus de la jeune femme est grand ouvert, celle-ci étant appliquée à lécher son gros gode. Stéphanie reprend alors la courgette dans la bouche tout en regardant son cul trépidant et sa chatte dans le miroir, puis sans hésiter s'encule profondément derechef. Elle remue alors d'avant en arrière, ses seins ballottent dans tous les sens, sa chatte dégouline de mouille, lui trempant l'intérieur des cuisses. Les pages suivantes de la revue sont pour elle source d'un nouveau délire. En effet, la maîtresse est maintenant accroupie à 10 centimètres au-dessus du visage de sa partenaire, et elle lui laisse couler un grand jet d'urine dans la bouche.
La pluie dorée lui mouille le visage et le cou, elle a les seins trempés, et la maîtresse semble la défier d'un œil pervers tout en se soulageant. Stéphanie est scandalisée mais terriblement excitée. Elle prend alors l'aubergine et commence à titiller l'extrémité des pinces à linges lui pinçant les seins. Elle sent son anus dilaté au maximum, pose l'aubergine sur sa chatte, prête à la faire entrer. Malgré la taille du légume, elle s'ouvre alors en grand, et il s'enfonce d'un coup au fond de sa matrice, retenu par ses doigts agiles. De la paume de sa main, elle se branle en même temps le clitoris, et tout s'enchaîne d'un coup. Elle ferme les yeux, ouvre la bouche dans l'attente d'un grand jet de foutre ou de pisse, elle rêve de fessées bien à plat sur son cul. C'est finalement par le cul qu'elle se met à jouir, s'enfonçant la courgette en profondeur, jusqu'à venir toucher l'aubergine logée dans sa chatte béante.
Lorsque Stéphanie refait surface, les pinces à linge et les deux godes végétaux poisseux posés le lit, elle réalise -bien trop tard - que ses voisins se tiennent dans l'entrebâillement de la porte, visiblement sous le choc. Elle referme instinctivement ses jambes, et d'une main masque ses mamelles pesantes. Elle reste alors figée, rouge de honte et craintive d'une éventuelle réaction violente.
Luc est tellement gêné qu'il ne sait quoi entreprendre, et c'est Mathilde qui se décide à prendre les devants : " Regardez-moi cette petite vicieuse. Elle a trempé nos draps en lisant des cochonneries, nos cochonneries, Luc. Elle a fouiné dans nos affaires, cette petite garce. Alors, tu t'es régalée, apparemment ? Luc décide lui aussi d'intervenir : " Arrête Mathilde, notre petite voisine a l'air terrorisée. Stéphanie, ne t'inquiète pas, nous sommes un couple très ouvert, et nous comprenons tout à fait les pulsions qui t'ont égarée. Tout ça n'est pas bien méchant, au contraire, c'est de l'amour à l'état brut. Détends-toi, on ne se plaindra pas, pour moi l'affaire est oubliée. " Stéphanie paraît se détendre légèrement mais Mathilde n'en reste pas là : - Non non, reprend-elle, cette vicieuse mérite une correction. Après tout, elle est majeure, elle savait qu'elle courait un risque, il va lui falloir assumer une punition. Luc, je te propose de la dresser tous les deux, et je te promets que tu pourras l'enculer bien à fond lorsque l'on aura fini. A ces mots, Stéphanie commence à sentir sa chatte chauffer tout doucement, et ses pointes de seins s'éveiller douloureusement. A suivre...

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